Graph RAG avec LightRAG : structurer la connaissance

Pourquoi et comment utiliser LightRAG pour relier concepts et acteurs — au-delà du RAG vectoriel classique.

Le RAG vectoriel cherche des passages similaires. Le Graph RAG modélise aussi les relations entre entités — idéal pour la veille IA où OpenAI, GPT-5, régulation et agents forment un réseau.

RAG vectoriel vs Graph RAG

ApprocheForceLimite
VectorielSimilarité sémantique rapidePeu de raisonnement relationnel
GrapheTraversée entité → relation → entitéCoût d’indexation plus élevé

LightRAG combine les deux : extraction d’entités/relations + retrieval hybride.

Déploiement LightRAG

Sur AI-Automate, LightRAG tourne en Docker (:9621), exposé via nginx sous /graph-rag/.

Étapes :

  1. Ingérer des documents (wiki Markdown, articles veille).
  2. Laisser LightRAG extraire nœuds et arêtes.
  3. Interroger en langage naturel — le graphe enrichit le contexte LLM.

Alimenter le graphe

Sources efficaces :

  • articles de veille datés ;
  • fiches glossaire (concepts + acteurs) ;
  • notes wiki avec liens explicites.

Fréquence : ré-ingestion après chaque batch de contenu nouveau (pipeline Hermes).

Cas d’usage concrets

  • Glossaire auto-enrichi : nouvel acteur détecté dans la veille → fiche liée aux concepts existants.
  • Neo / assistant portail : réponses ancrées dans le graphe, pas seulement dans le dernier article.
  • Questions relationnelles : « Quel lien entre MCP et les agents autonomes ? »

Bonnes pratiques

  • Nommer les entités de façon stable (éviter « Open AI » vs « OpenAI »).
  • Dédoublonner après import.
  • Surveiller la taille du graphe ; archiver les nœuds obsolètes.
  • Combiner avec RAG vectoriel sur les citations longues (articles complets).

Ressources